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Low Code et No Code : une révolution qui transforme déjà les métiers de la branche SYNTEC

Le Low Code et le No Code ne sont plus de simples tendances technologiques. Ils s’imposent progressivement comme de véritables leviers de transformation pour les entreprises de la branche BETIC. En facilitant l’automatisation de processus, ces outils modifient les pratiques professionnelles, les compétences attendues et les besoins en formation.

Une récente étude de l’OPIIEC met en lumière l’ampleur de cette évolution et les défis qu’elle représente pour les salariés comme pour les employeurs.

Une adoption qui s’accélère

Les solutions Low Code et No Code permettent de développer des applications ou d’automatiser des tâches avec peu, voire sans programmation traditionnelle.

Aujourd’hui :

  • 78% des entreprises connaissent ces technologies
  • plus de 40% les utilisent déjà dans leurs activités.

Ces outils servent notamment à créer des applications internes, automatiser des processus métier, développer rapidement des prototypes ou encore améliorer la gestion des données. Su leur déploiement progresse rapidement, leur utilisation reste encore très variable selon les entreprises, notamment en matière de gouvernance et de qualité des données.

Des métiers qui évoluent

L’étude révèle que près de 72 métiers de la branche, soit environ 43% des emplois, sont déjà concernés par cette transformation.

Les chefs de projet, consultants, Product Owners, ingénieurs d’études ou encore de n ombreux profils fonctionnels intègrent progressivement ces nouveaux outils dans leur quotidien. De nouveaux profils apparaissent également, comme les Product Buildes, capables de faire le lien entre les besoins métiers et les solutions numériques sans être développeurs au sens traditionnel.

De nouvelles compétences deviennent indispensables

Le développement du Low Code et du No Code ne signifie pas la disparition des compétences techniques. Au contraire, il faut émerger de nouveaux besoins autour de :

  • la gestion et la gouvernance des données ;
  • l’automatisation des processus ;
  • la conduite de projets agiles ;
  • la cybersécurité ;
  • l’intégration d’API ;
  • l’expérience utilisateur (UX)

L’enjeu est désormais de combiner expertise métier et culture numérique afin de garantir des solutions fiables, sécurisées et pérennes.

La formation : un enjeu majeur

Pour accompagner cette évolution, l’OPIIEC recommande notamment de :

  • structurer une offre de formation adaptée aux différents niveaux de maîtrise ;
  • créer un référentiel dédié aux métiers et aux compétences Low Code / No Code ;
  • valorise les métiers en transformation ;
  • favoriser le partage d’expérience et les communautés de pratiques.

Ces recommandations montrent que l’évolution des outils doit impérativement s’accompagner d’un investissement dans le développement des compétences.

Ce qu’il faut retenir

Le Low Code et le No Code ne remplacent pas les professionnels ; ils transforment leur manière de travailler.

Pour les salariés de la branche Syntec, cette évolution représente à la fois une opportunité d’acquérir de nouvelles compétences et un défi en matière d’adaptation des métiers. La formation, l’accompagnement et anticipation seront des leviers essentiels pour faire de cette transition numérique une réussite collective.

Au SICSTI CFTC, nous resterons attentifs à ce que ces transformations s’accompagnent d’une montée en compétences accessible à tous, d’une reconnaissance des nouveaux savoir-faire et de conditions de travail adaptées aux évolutions des métiers.

Consulter l’étude de l’OPIIEC ici.

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