La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit une avancée notable pour les parents : la création d’un congé supplémentaire de naissance.
La CFTC salue cette mesure qui vise à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale, en accordant davantage de temps aux salariés pour accueillir leur enfant dans les meilleures conditions.
👶 Un congé en plus pour accompagner les premiers mois de l’enfant
Ce nouveau dispositif permet à chaque parent de bénéficier d’un à deux mois de congé indemnisé, venant s’ajouter aux congés existants, congé maternité, congé paternité et d’accueil de l’enfant mais aussi congé d’adoption
👉 L’objectif est clair : offrir plus de temps de présence auprès de l’enfant durant ses premiers mois de vie, période essentielle pour le développement et l’équilibre familial.
Ce congé supplémentaire de naissance est encadré par des règles précises :
- Il doit être pris dans un délai maximal de 9 mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée dans le foyer (adoption)
- Le congé doit débuter avant les 9 mois de l’enfant
- Il intervient uniquement après la fin des congés légaux existants (maternité, paternité, accueil de l’enfant ou adoption)
💰Attention, le congé supplémentaire de naissance est pris en charge par la Sécurité sociale sous forme d’indemnités journalières, avec un maintien partiel du salaire.
Pour bénéficier de ce congé, certaines formalités sont à respecter ; il faut Informer le manager au moins 1 mois avant le début du congé (en précisant la date de début, la durée du congé, les dates de fractionnement si vous choisissez de le diviser en deux périodes)
Vous devez formaliser cette information dans ASK RH / Absences Diverses_Congé de naissance.
Avec ce nouveau congé supplémentaire de naissance, une dynamique positive en faveur de la parentalité est engagée.
Pour la CFTC, il s’agit d’un levier essentiel pour :
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- Favoriser l’égalité professionnelle
- Encourager l’implication des deux parents
- Améliorer la qualité de vie au travail
👉 La CFTC continuera à se mobiliser pour garantir que ce droit soit pleinement accessible à tous les salariés, sans discrimination ni pression professionnelle.
