Cela se passe chez Appli ! Pour rappel la société Capgemini TS est composée de 2 CSEE : Infra et Appli.
Les faits:
Depuis plusieurs mois, de nombreux bénéficiaires constatent une dégradation notable de la qualité des services proposés par le CSEE Appli. Cette situation soulève de nombreuses questions parmi des salariés et des élus, notamment concernant l’organisation interne du CSEE et l’usage des ressources qui lui sont dédiées. A ce jour de nombreuses demandes de subvention sont en attente de validation, retardant ainsi le paiement qui est du aux salariés demandeurs.
Des audits successifs sur les conditions de travail.
La majorité de gestion CFDT, Lien UNSA et CGT a décidé (sans vote du CSEE) de recourir à un nième audit sur les conditions de travail des salariés du CSEE.
Pour se dédouaner de leur responsabilité, une nouvelle analyse des conditions de travail a été commandée. Cette décision intervient dans un contexte où plusieurs salariés sont en arrêt maladie de longue durée. Ces arrêts sont-ils la conséquence des difficultés rencontrées liées à l’organisation interne ou aux relations professionnelles?
L’enchaînement de ces audits, financés par le budget du CSEE, suscite des interrogations:
• Quels enseignements ont été tirés des audits précédents ?
• Les recommandations ont elles été appliquées ?
• Les résultats serviront ils à améliorer de façon concrète la situation des salariés ?
Un impact direct sur le budget du CSEE
Le recours répété à des cabinets externes représente un coût important. Ces dépenses, ajoutées aux recrutements récents destinés à renforcer les équipes, pour les assister soi-disant, alors que les équipes précédentes du CSEE y arrivaient sans ces assistants personnels, ces dépenses importantes pèsent sur les finances du CSEE Appli.
Cela peut mécaniquement réduire les moyens disponibles pour financer les activités sociales et culturelles, qui constituent pourtant le cœur des attentes des salariés.
Des équipes sous tension
La situation des salariés du CSE Appli est désormais critique. Celle de la directrice l’est plus encore : soumise à une pression excessive, en arrêt depuis plus de six mois, les signaux de risques psychosociaux sont non seulement évidents, mais déjà installés. Un audit réalisé par le cabinet Présence conseil met en évidence des comportements inappropriés, dévalorisants et humiliants mais aussi des dysfonctionnements organisationnels qui constituent des facteurs majeurs de risques psychosociaux.
La succession d’arrêts longue durée n’est plus un simple indicateur : c’est un signal d’alarme majeur qui doit déclencher une réaction immédiate des élus du CSEE Appli. Pourtant, seule la CFTC s’en saisit à ce jour.
