Consultants en intermission : pris en étau entre injonctions contradictoires

Les consultants en intermission subissent une double pression :

🔹 Côté management, on leur demande de déclarer 100 % de leur temps sur les projets R&I… tout en leur expliquant qu’ils ne doivent y consacrer que 50 % de leur activité. Leur priorité ? Trouver une mission, réseauter, se former. Et surtout, être « responsables de leur propre staffing » — sous-entendu : responsables de leur situation d’intermission.

🔹 Côté R&I, les responsables exigent une parfaite cohérence entre le temps déclaré et les livrables produits. Résultat : contrôles renforcés, suivi minutieux, et vérifications systématiques de l’effectivité des tâches.

👉 Le consultant est alors confronté à un dilemme insoluble :
• Soit il suit les consignes managériales et déclare un temps fictif ;
• Soit il déclare son temps réel… et s’expose à des reproches pour non-conformité.
Dans les deux cas, il est potentiellement fautif.

La CFTC dénonce ces incohérences systémiques :

💸 Replicon déployé à grands frais, mais un Excel R&I toujours exigé en parallèle.
⏱️ Charge accrue pour les chefs de projet R&I, contraints à des vérifications manuelles.
🤖 Aucune automatisation, malgré les progrès de l’IA.

Le consultant, victime d’un système kafkaïen :

📋 Déclarations multiples et redondantes
🎯 Cible idéale en cas d’audit CIR
⚖️ Pris entre productivité R&I et recherche de mission
❌ Toujours en tort, quelle que soit sa stratégie

Les conseils de la CFTC :

Déclarez uniquement le temps réellement passé sur les projets de recherche : c’est une obligation légale.
📝 Conservez toutes les preuves d’injonctions contradictoires.
📞 Contactez vos élus CFTC en cas de doute ou de pression.

 

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